Le réalisme fantastique

Presse

. Presse Magazine
. Télévisions/ Radios
. Internet

Un extrait de quelques publications parmi nombre d’autres.

Presse Magazine

• Le FIGARO MAGAZINE
Samedi 26 mai 1979
Rubrique « Culture » par Jean des Cars, 5 pages
Extrait : « Verlinde : on ne peint plus comme ça……Il paraît 30 ans : il en a 52. Il est apprécié. Et très secret. Il peint comme un Flamand des grandes époques. Claude Verlinde est un phénomène. »

• Le FIGARO MAGAZINE
Samedi 20 février 1982
Rubrique « l’actualité » par Marie-Laure Chennevières, 4 pages
Titre : « Verlinde : avec lui, le fantastique sonne à la porte »
Extrait : « Le peintre le plus secret de Paris est un timide qui pense à Brueghel. Claude Verlinde et ses étonnantes visions s’avancent en silence. »


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• Le FIGARO MAGAZINE
Samedi 1er décembre 1984
5 pages par Bernard de Fallois
Titre : « Voici quelques nouvelles de la planète Verlinde »

• TEXTILE/ART
Eté 1984
5 pages par Denise Pop
Titre : « Dieu-lieur » dans l’art de Claude Verlinde . »

• L’INFORMATION DENTAIRE

12 mai 1988
Rubrique « Nouvelles des Arts » par Bertrand Duplessis, 1 page
Titre : « Verlinde au Théâtre Français »

• Le FIGARO MAGAZINE
30 avril 1988
5 pages par Martin Peltier
Titre : « Le peintre réaliste d’un monde irréel. »

• Le FIGARO MAGAZINE
Samedi 7 octobre 1989
6 pages par François Furet
Titre : « Claude Verlinde : il peint « sa » Révolution française »

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• ART ET VALEURS
Mars 1990
Rubrique « Impact » par Jill-Manon Bordellay, 2 pages
Titre : « Les rêves éveillés de Verlinde »

• VALEURS ACTUELLES

Mai 1992
Rubrique « exposition » par Grégory Pons, 1 page
Titre : « Verlinde sans tapage »
Extrait : « Une peinture en marge, « fer à repenser les idées reçues. »

• L’UNIVERS DES ARTS
Avril 1996
Par Bertrand Duplessis, 4 pages
« L’œil est le symbole de l’art de vivre »

• ARTS ACTUALITES MAGAZINE
Septembre 2000
Par Jacques Mounier, 2 pages
Titre : « Verlinde, Iconoclaste malgré lui »

• PRATIQUE DES ARTS

Janvier 2002
Par Emmanuelle Tenailleau, 8 pages
Titre : « Rencontre avec un maître Claude Verlinde »
Extrait : « … Interpréter la complexité du monde. … Répandre le souffle de l’étrange sur la logique … Préserver l’envie à tout prix… »

• L’UNIVERS DES ARTS

Octobre 2001
Par Patrice de la Perrière, 4 pages
Titre : « Entretien avec Claude Verlinde »

• L’UNIVERS DES ARTS
Juin 2003
4 pages par Bertrand Duplessis
Titre : « Claude Verlinde et le culte des apparences »

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• ARTS ACTUALITE MAGAZINE
Juin 2003
2 pages par Harry Kampianne
Extrait : « Chevaliers errants, naufrages oniriques, belles endormies,monstres hybrides, la peinture de Verlinde a tout d’une « Saison en enfer » auquel on aurait ajouté de somptueuses « Illuminations ». »

• L’UNIVERS DES ARTS

Octobre 2005
Par Patrice de la Perrière, 4 pages
« Claude Verlinde au Palais Coburg, Vienne, Autriche

• PRATIQUE DES ARTS
Décembre 2005 (hors série)
Reportage « Claude Verlinde, quand l’étrange envahit le réel »

• L’UNIVERS DES ARTS
Novembre 2006
Par Bertrand Duplessis, 2 pages
Titre : « Verlinde et le monde des apparences »

• L’UNIVERS DES ARTS
Juin 2008
Par Bertrand Duplessis, 1 page

• VALEURS ACTUELLES

Juin 2008
Par Valérie Collet, 1 page
Extrait : « Ce féroce enchanteur expose ses dernières méditations
sur la vie et sur l’homme. Une peinture fascinante et virtuose »

Télévisions/ Radios

• Radioscopie de Jacques Chancel, 29.05/1981
A retrouver sur le site de l’INA (www.ina.fr/media/entretiens/audio)

• Actualités FR2, FR3, TV5, 1994 & 1996
Exposition personnelle, Galerie M. Boulet
Exposition personnelle, Galerie M. Boulet   

• Actualités FR2, FR3, 1994

Présentation & interview de Nino Ferrer commentant la peinture de Claude Verlinde

• Reportage « Et vivre de plaisir », 2006
Auteurs Thierry Nolin et Jean-Didier Vincent,
Réalisation : Thierry Nolin,
Production : France 5/Banco Films

 

Internet

Si vous souhaitez voir quelques photos complémentaires, vous trouverez une vidéo sur Youtube mais voici quelques adresses de sites internet parmi tant d’autres..

http://www.artnet.com
• http://web.artprice.com
http://blog.amicalien.com/Diptyque/t9690_claude-verlinde.htm
Tableaux visibles : La Fée Frileuse, Le Parfum , le Vice, la Liberté, , l’Aphrodite, l’Arbre Généalogique, la Déchirure, Le Mariage, Morceau en forme de poire, La Folie.
http://beinart.org/artists/claude-verlinde/gallery/paintings/
Tableaux visibles : La Folie , La Déchirure, Ressucé d Arlequin, La Danse Macabrée, L’Arbre Généalogique, La Marchande d’Illusions, Le Vice et la Vertu, La Folie, Le Parfum, La Liberté, Invitation aux Jeux du Théâtre, La Fée Frileuse, Les Marottes, Les Livres.
http://www.tendreams.org/verlinde.htm
Un certain nombre de tableaux sont visibles.

http://edicas.quatrevents.fr/site
Tableau visible : Le Joueur de Femme
Extrait du site internet :
Titre : « Claude Verlinde : le réalisme fantastique sur le marché de l'art »


« Chemin de vie
Depuis la découverte de la peinture flamande, à 22 ans lors d’un voyage à Anvers et Bruxelles où est né son père, le chemin de vie de Claude Verlinde est dépendant d’une quête personnelle, non linéaire, qui part de la découverte de Jérôme Bosch pour finalement creuser, verticalement et en solitaire, dans un “ tunnel des épreuves ” selon les mots de l’artiste, car le tunnel est balisé de solitudes, de doutes, de nostalgies mais aussi d’émotions que seul un travail acharné sur la matière, le dessin, la couleur peut restituer “ en chatouillant le hasard ”. Et en cela l’œuvre de Verlinde est un monde in extenso où la conscience du fantastique se mêle à un réalisme lyrique : hommage à la vie truculente, mais dans sa turbulence équivoque et surtout en opposition au monde matérialiste de notre “ civilisation numérique réfrigérante et fatiguée, au point d’avoir perdu toute faculté d’émerveillement ”. De facto, le monde de Verlinde s’oppose à l’esthétique de l’imitation qui flatte le regard mais n’éveille jamais les sens ni l’esprit, également aux “ installations ” ostensibles de ses contemporains.

Le construit onirique

Oubliez l’artiste inspiré ou conventionnel mais non pas “ l’artisan de la main qui a quelque chose à montrer ”, car Verlinde est l’un de ces artistes intuitifs qui maîtrisent en perfectionniste différents moyens d’expression, du dessin au décor de théâtre, savent “ accrocher le regard ”, enfin parviennent à rendre visibles les particularités du monde qui nous entoure. “ A la base de toute création, explique-t-il, la saisie d’une particularité vient ouvrir la porte à une certaine manière de réagir, de concevoir, de réfléchir ”. L’autre talent de Verlinde est de penser son œuvre avant de la construire. Des clés d’accès ? Verlinde se défend de proposer des clés miraculeuses qui permettraient d’ouvrir les portes de son œuvre. “ Mon œuvre s’adresse à tous ceux qui sont capables de comprendre l’expression consciente dans sa diversité ”. En réalité, l’œuvre de Verlinde propose de multiples clés que ce soit l’onirisme, le fantastique, le dessin… ou par la portée allégorique d’un concept : concept qui prend sa source dans la réalité autant que dans la littérature, comme en témoignent les œuvres dédiées aux livres et à la bibliothèque – elle-même représentée comme une invitation au voyage dans un univers onirique.

Le réalisme fantastique

“ ‘La Fiancée de Strasbourg’ : c’est un instrument de torture des environs du 14/15e s., commente Verlinde, assis devant son œuvre. Dans une cloche en fonte à l’intérieur de laquelle se trouvent des pointes, comme des poignards, les princes enfermaient les victimes qui mouraient dans de longues souffrances. J’en ai fait une idée abstraite en partant du principe que nous sommes tous mentalement enfermés dans une tour de verre. Et personne ne peut partager nos sensations, nos émotions, nos pensées personnelles, pas même un psychologue ou un neurologue ”. La ‘cloche fêlée’ en hommage à Baudelaire, l’une des grandes inspirations de Verlinde, symbolise la propre nature de l’artiste déchiré par des émotions contraires. Car pour lui, nous sommes enfermés dans nos propres représentations, en proie aux souffrances autant qu’aux jouissances, représentées ici sous la forme de pointes aiguës et de langues charnues. Que le peintre reprenne une figure littéraire comme le Loup de la Fontaine, l’Arlequin du théâtre ou la Vénus du panthéon, ou bien qu’il systématise un concept comme la tour de verre, le chemin, le temps… son œuvre est le lieu d’une expression consciente, tirée de la réalité mais dirigée vers un fantastique conceptuel. Œuvre élitiste ? Œuvre d’un intellectuel pour intellectuels ? Même si Verlinde s’en défend car “ l’intellectualisme n’est pas une garantie de compréhension ”, son œuvre se distingue en tout cas par sa construction et ses références érudites. »

 
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